
Association
pour la Protection
des Sites d' Orry
la Ville
& Montgrésin![]()
Sommaire
- 2 L’APSOM et les jeunes - Les mallettes Pédagogiques
- 3 Activités 2005
- 4 Actualités
- 5 Deux éminents experts scientifiques donnent leur avis.
- 6 La dépose autorisée de Gravats !
- 7 Le Parc Naturel Régional Le Château de la Borne Blanche
- 8 Une exploitation agricole Gallo-Romaine à la Chapelle-en-Seval
- 8 La sécheresse s’installe en France
- 10 La machine des Grandes Eaux à Chantilly
- 11 Les Zones Humides : Les Marais , Les Tourbières
Je
ne reviendrai pas sur le réchauffement
de la planète, le sujet est maintenant mis en évidence par les spécialistes
et les médias (voir aussi l’article APSOM 2005 « l’effet de serre »).
Autrefois
on parlait de plantes, de mammifères, d’oiseaux et de milieux naturels,
aujourd’hui on dit biodiversités,
bio-corridors.
La biodiversité subit une
agression inacceptable, les espaces sauvages se réduisent comme peau de
chagrin, les espèces sensibles se fragilisent et les oiseaux dits « communs »
voient leur population s’effondrer.
Triste constat : en cause la destruction des corridors écologiques.
L’expansion urbaine a chassé certaines espèces comme les amphibiens et certains mammifères. L’intensification de l’agriculture, l’uniformisation des cultures, l’emploi abusif pendant longtemps de puissants pesticides ont contribué à asphyxier une grande partie des insectes, nourriture de base de beaucoup d’oiseaux.
Mais
se sont aussi les zones industrielles, les infrastructures routières et
autoroutières, les lignes TGV, ainsi que la pose de clôtures sorties de
terre à tour de bras ces trente dernières années qui ont, semble-t-il fait
le plus de dégâts. Elles ont morcelé et fragmenté l’espace naturel,
isolant les habitants et les animaux.
Aujourd’hui,
tous les acteurs de l’environnement sont unanimes sur un point : s’il
est difficile de reconstruire des espaces naturels entiers, les corridors
écologiques sont la clé de la survie des espèces, et donc de la biodiversité
en général.
Moins
de passage entre les milieux naturels c’est ainsi moins de brassage génétique
entre les populations d’une même espèce. D’une génération à
l’autre, leur patrimoine génétique
s’affaiblit et les animaux deviennent plus sensibles aux maladies. Certaines
espèces sont ainsi vouées à disparaître. Cette année, l’objectif est
d’identifier tous ces couloirs de déplacement de la faune et de la flore.
Un corridor écologique est un élément du paysage qui permet aux espèces « faune et flore » de se déplacer en toute liberté. Il relie les milieux entre eux.
Les corridors écologiques
sont le plus souvent linéaires mais ils présentent des formes et des tailles
variées : haies, fleuves, courants marins, forêts, zones humides, fossés,
etc.
Il est donc indispensable de faire connaître le rôle essentiel des corridors écologiques pour le maintien de la biodiversité. Il est essentiel de préserver les milieux naturels existants et d’aménager le territoire en prenant en compte les corridors écologiques
La première rencontre départementale des associations a eu lieu le samedi 26 novembre 2005 au Conseil Général de l’Oise mettant en valeur les associations et surtout les bénévoles de l’Oise qui s’investissent quotidiennement au profit des citoyens de notre département.
Le
Diplôme d’honneur de l’Engagement Citoyen de l’Oise 2005 a été remis,
par le Président du Conseil Général, à notre trésorier, en reconnaissance
de son engagement bénévole pour les isariennes et les isariens (les
habitants de l’Oise).
Félicitations
à notre trésorier.
Le
Président.
L’APSOM a
toujours privilégié les jeunes afin de les sensibiliser à la protection de
la nature en leur offrant
soit des mallettes pédagogiques soit des sorties « Nature ».
Pour cette année
l’APSOM a procédé à la formation de deux stagiaires, une animatrice
stagiaire communication afin d’améliorer encore la qualité de la brochure
annuelle de l’association et un animateur stagiaire pour une animation pédagogique
visant les enfants et les adultes sur le thème de la découverte et la
protection des amphibiens aux étangs de Commelles :
Ø
Claire en 2ème année de BTS Communication des entreprises;
Ø
Benjamin en 3ème année de BTS environnement-nature, option
animation.
L'APSOM
ET LES MALLETTES PEDAGOGIQUES
« La nature sans frontières »
« Les
chauves-souris vous sourient »
Ce
travail de communication a l’intérêt de montrer ce qui nous réunit :
nous sommes tous et surtout les jeunes, des acteurs de la protection de la
nature qui nous émerveille et qui nous est si chère.
Cette
nouvelle campagne pédagogique a pour ambition de permettre aux jeunes de nos
écoles d’apprendre par l’observation et l’analyse sur le terrain
l’importance de la protection des chauves-souris, des corridors écologiques
et de la biodiversité.
Nous
espérons que ces mallettes pédagogiques offertes à nos jeunes, sauront les inciter à participer et
les intéresser
aux sujets traités, actuels et à venir, sur lesquels nous serions heureux de
les accompagner sur le terrain.
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Janvier |
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5/01 |
Un membre de l’APSOM a
procédé au sauvetage d’un cygne pris dans la glace aux étangs de Commelles.
Pompiers, gendarmerie et ONF se sont rendus sur place. |
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30/01 |
Remise
de lots pour le loto. |
Février |
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2/02 |
Journée
Mondiale des zones humides. |
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6/02 |
Sortie
pédestre
sur le thème : le lavoir de Thiers sur Thève. |
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14/02 |
Reçu
de la part du PNR de |
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28/02 |
Campagne
d’affichage sur les « bonnes pratiques d’emploi des
produits phytosanitaires ». |
Mars |
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12 et 18/03 |
Sorties
« Nature »
sur le thème « A la découverte des amphibiens aux étangs de
Commelles » organisées par l’APSOM, le Conservatoire des
Sites Naturels de Picardie et le PNR. |
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15/03 |
Comptage
de nuit de la faune
en forêt d’Halatte. |
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17/03 |
Visite
des carrières d’Orry-la-Ville avec
le propriétaire, Mr le Maire, le représentant du conservatoire des
Sites Naturels de Picardie afin d’effectuer un inventaire des
Chauve-souris en vue de leur protection. |
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18 et 24/03 |
Sorties
« Nature »
sur le thème « les amphibiens », pour les CP1 et CP2. |
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20/03 |
Sortie
à thème
au « potager des Princes à Chantilly » pour la fête de
la Jonquille. |
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29/03 |
Intervention
aux écoles de
Pontarmé sur le thème « La vie des amphibiens». |
Avril |
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1/04 |
Invitation
de l’APSOM à l’inauguration de la déchetterie de Lamorlaye
(remise d’un dépliant d’informations pratiques à tous les adhérents
APSOM). |
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3/04 |
Participation
à la brocante de Montgrésin. |
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8/04 |
Nettoyage
forêt
avec les écoles d’Orry-la-Ville, classe de CM2. |
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10/04 |
Sortie
pédestre
en forêt pour les 10 ans d’AP3F sur le thème « A la découverte
des paysages et de la forêt». |
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20/04 |
Participation
de l’APSOM en Mairie de Cambronne les Clermont à la signature de la
convention pour la gestion et la mise en valeurs des espaces
naturels sensibles de l’Oise entre le Conseil Général de
l’Oise et le Conservatoire des sites naturels de Picardie. |
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27/04 |
Participation
de l’APSOM à |
Mai |
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4/05 |
Sortie
« Nature » pour l’école Maternelle du Bois St Denis
de Chantilly aux étangs de Commelles sur le thème des batraciens,
visite et historique du lavoir (70 élèves) et visite de la cressonnière
de Montgrésin. |
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12/05 |
Réunion
mensuelle de l’APSOM et remise des lots aux lauréats du Concours
des Maisons fleuries. |
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14/05 |
Colloque
Ile de France Environnement à Paris sur le thème de l’eau. |
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18/05 |
Consultation
nationale « Respectons l’eau » et remise d’un
questionnaire aux adhérents APSOM afin de mettre en place un
programme d’action permettant de retrouver d’ici 2015 une bonne
qualité des eaux. |
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19/05 |
Sortie
offerte aux écoles d’Orry-la-Ville
pour visiter le centre de tri des déchets et le centre de
valorisation des déchets à Villers St Paul (57 enfants). |
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20/05 |
L’APSOM
et |
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21/05 |
Opération
arrachage des arbustes « Prunus Sérotina » en forêt
de Chantilly (plantes invasives). |
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27/05 |
Participation
à l’Assemblée Générale de l’AP3F au Pavillon de Manse
à Chantilly. |
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28/05 |
Rencontre
avec Mr le Président du SICGPOV pour des travaux d’aménagement
du nouveau parking à la gare d’Orry-la-Ville, « espace
paysager ». |
Juin |
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5/06 |
Sortie
« Nature » : sortie pédestre en forêt et buffet
avec l’amicale de l’U.T.A. |
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7/06 |
Réunion
PNR à Senlis : commission « communication » sur
la parution du magazine « Soyons parc ». |
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11/06 |
Exposition
Faune-Flore pour les 10 ans d’AP3F à la salle Charles de Gaulle
d’Orry-la-Ville,
participation des associations EFFOR et
APSOM. |
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18/06 |
Sortie
à thème : visite du Pavillon de Manse à Chantilly sur le
thème « Le système hydraulique du Parc du château de
Chantilly ». |
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23/06 |
Invitation
faite à l’APSOM par l’association Chantilly Environnement
concernant le chantier d’insertion « réhabilitation paysagère
aux étangs de Commelles ». |
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25/06 |
Campagne
d’affichage sur le thème « Préservons l’eau ». |
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26/06 |
Lettre
à Mr le Directeur Régional de l’ONF ayant pour objet l’arrêt
des déposes de gravats en forêt. |
Septembre |
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21/09 |
Participation
de l’APSOM à la réunion publique sur le thème « le
zonage d’assainissement Orry-la-Ville / Montgrésin ». |
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24/09 |
Journée
nationale « nettoyage de la nature », participation
de l’APSOM. |
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24 et 26/09 |
Rencontre
avec un bureau d’études dans le cadre du PNR sur l’érosion
des sols due au tourisme et aux loisirs motorisés. |
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26/09 |
Dans
le cadre « l’APSOM et les jeunes » l’APSOM vient de
recruter deux jeunes « stagiaires » préparant l’une
un BTS Communication, l’autre un BTS environnement-nature (v.
texte). |
Octobre |
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22/10
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Deuxième
arrachage de l’année du Prunus Sérotina en forêt de Chantilly.
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Novembre |
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15/11 |
Lettre
aux différentes autorités au sujet de la sécurité lors de la chasse en battue avec tir à
balles dans le secteur des « Grandes Ventes ». |
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22/11 |
Réunion
avec Mr le Maire d’Orry-la-Ville concernant de la sécurité
du tir à balles dans
le secteur des « Grandes Ventes ». |
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25/11 |
Publication
de la lettre ouverte de soutien à l’action de l’APSOM au sujet du tir à balles. |
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26/11 |
Première
journée associative départementale « l’Oise citoyenne »
et remise d’une distinction à notre trésorier pour son
engagement citoyen dans l’Oise. |
Décembre |
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3/12 |
Plantation
d’arbres sur la commune. |
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11/12 |
Sortie
pédestre
en forêt d’Ermenonville. |
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13/12 |
Réunion
en Mairie avec Mr le Sous-Préfet, Mr le Maire, Mr l’Administrateur
de l’Institut de France, l’ONF, le bailleur de chasse et l’APSOM
sur le sujet « la sécurité du tir à balles dans le secteur des « Grandes
Ventes ». |
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13/12 |
Réunion
au PNR à Senlis avec Mr Marchand, Président, sur le thème « le
respect des bio corridors », sous l’égide de l’AP3F. |
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16/12 |
Réunion
au PNR à Senlis Commission « éducation, sensibilisation à
l’environnement et communication ». |
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27/12 |
Réunion en Mairie avec Mr le Sous-préfet, Mr le Maire, Mr l’Administrateur de l’Institut de France, l’ONF, l’ONC, le bailleur de chasse et l’APSOM sur le sujet « la sécurité du tir à balles dans le secteur des Grandes Ventes ». |
Tous les mardis avec l'APSOM, sorties nature sur différents thèmes .
Point
sur les Actualités des 2005
Les
prospectus publicitaires
40kg
de prospectus sont déposés chaque année dans chacune de nos boîtes aux
lettres. Si 5% des français faisaient le choix de ne plus recevoir d’imprimés
publicitaires ce seraient, entre autres, 400 000 arbres épargnés, 110
millions d’euros d’économie par an en retraitement des prospectus, en
traitement des déchets dans le montant de nos taxes locales, nous éviterions
aussi un gaspillage d’énergie et de matières premières utilisées pour
des prospectus souvent jetés sans même avoir été regardés.
Pour
sa part l’APSOM a participé à la campagne de « réduction des déchets
à la source ».
50 autocollants ont été achetés et diffusés aux adhérents APSOM pour être apposés sur les boîtes aux lettres : « Pas de Publicité dans ma boîte aux lettres ».
Le lavoir donne à nouveau
l’aspect d’une ruine
Comme
nous l’avions écrit l’année dernière, le PNR a proposé de refaire le
lavoir à l’identique en prenant à sa charge 80% du montant des travaux. La
commission d’architecture rendue sur place, s’est déclarée favorable aux
travaux.
L‘APSOM compte tenu des incivilités, des dégradations, des vols, propose la réfection de la toiture par des tuiles en bois traité imputrescible et ininflammable et la pose de moyens dits de « défense ».
Pollution
Courant
octobre la station de refoulement de nos eaux usées n’a pas fonctionné comme
à l'accoutumée, d’où les rejets dans le ru de la Fontaine, la Thève
et les étangs de Commelles.
C'est depuis plus de
20
ans maintenant nous suivons le dossier de réfection
du réseau de nos eaux usées qui est prévu aussi sur plusieurs communes en
aval et en amont d'Orry.
Après de
nombreuses études, trois enquêtes
publiques, une quatrième se profile à
l’horizon, des sommes considérables sont engagées dans des études et toujours
le blocage par les uns et par les autres.
Et nous
construisons toujours depuis des années, sur
un réseau soi-disant saturé et détérioré.
A
quand la grande catastrophe naturelle aux étangs de Commelles pour faire
prendre conscience à tous qu'il faut savoir arrêter de temps en temps les
blocages pour être un temps soit peu crédible
Enquête Publique :
Zonage d’assainissement Orry-Montgrésin :
Avis favorable.
Caserne des Pompiers de
La Chapelle
en Serval : Avis favorable, l’APSOM
rappelle qu’il s’agit d’un terrain inondable.
Nouvelle
déchetterie
Il
est prévu pour 2006 l’ouverture d’une nouvelle déchetterie sur la
Commune de Plailly.
AP3F (Union des Amis du PNR des 3 Forêts)
La
qualité de l’eau d’alimentation
L’eau de la commune d’Orry-la-Ville,
distribuée au cours de l’année
Concours des Maisons Fleuries
L’APSOM
adresse ses remerciements à toutes les personnes qui ont accepté de
concourir cette année.
Souhaitons
que l’enthousiasme de certains habitants à fleurir leur demeure incite un
grand nombre d’orrygeois à suivre ce bel exemple.
Les
lauréats recevront prochainement leurs cartes d’invitation pour la remise
des lots.
Le
tri sélectif dans l’Oise
d’éco-emballages pour
2005. La pratique du geste de tri dans l’Oise a permis d’importantes économies
de matières premières et de ressources énergétiques.
Grâce au geste du tri, ce
sont près de 32 000 tonnes d’emballages ménagers qui ont pu être recyclés,
ainsi que :
37
000 tonnes d’acier
300
tonnes d’aluminium qui deviendront 79 500 vélos
6
580 tonnes de carton donneront 2 700 tonnes de bouteilles et flacons
plastiques
21
400 tonnes de bouteilles et bocaux en verre soit 61 millions de nouvelles
bouteilles
Chaque
habitant de l’Oise a permis de recycler plus de 46 kg de déchets
d’emballages ménagers.
Ainsi, nous pouvons considérer
que l’équivalent de la consommation d’énergie domestique d’une ville
de 3 000 habitants durant un an a été économisé cette année grâce au tri
sélectif.
Visite
du centre de tri des déchets et de l’incinérateur à Villers Saint Paul.
Quelques
jours plus tard, les élèves faisaient parvenir à l’APSOM en guise de
remerciements un joli cahier de travail et leurs explications, dont voici
quelques extraits :
« Nous avons vu des
personnes qui triaient les déchets, des journaux, des cannettes. Il y avait
un tapis roulant où les bouteilles en plastique tombaient. Après nous sommes
allés à l’incinérateur. Nous avons vu un gros tas de déchets à brûler
pour faire de l’électricité.
J’ai bien aimé la
grosse grue-araignée qui prenait les déchets et par une camera nous les avons vu
brûler dans le feu. C’était super. Gros bisous à l’APSOM »
La
forêt n’est pas un « dépotoir »
Nous
continuons de voir malgré le ramassage des déchets verts effectué toutes
les semaines des
« inconditionnels de la brouette », riverains
de la forêt continuer à jeter dans les bois leurs tailles de haies, de
thuyas et leurs souches, leurs tontes de pelouse, des branchages divers etc.
Nous
visons ainsi les riverains du secteur de l’entrée de la forêt au Vieux
Chemin de Coye et la rue des Bois, le chemin des carrières entre la rue des
Hètres et la rue des Jonquilles et aussi du secteur de la « Riolette »
à la Chapelle.
Il
est à rappeler que ces déchets comme les tailles de lauriers n’apportent
rien à la forêt, pas plus que les thuyas, branches de sapins et autres conifères,
si ce n’est que d’en attirer d’autres et de donner un aspect répugnant.
Nous
avions, il y a quelques années attiré l’attention des autorités
communales et de l’ONF, un effort avait été constaté. Nous allons, à
nouveau, les saisir de cet état de fait.
Nous n’hésiterons pas à surveiller ces « jardiniers du dimanche » et déposer plainte au titre de la protection de l’environnement.
Il
existe maintenant suffisamment de ramassages,
de déchetteries gratuites
pour que cesse cette « sale manie » de tout déverser dans la forêt.
Un
coup de pouce à la nature
Vous
pouvez les aider à passer l’hiver en leur fournissant de la nourriture.
Quoi
leur donner ?
v
des restes de cuisine :
graisse de rôtis, riz cuit, pâtes cuites…
v
des céréales et autres graines :
maïs, orge, blé, tournesol…
v
des fruits secs : noix émincées,
noisettes écrasées, amandes concassées, raisins et abricots secs par petits
morceaux…
v
mettre de l’eau légèrement tièdie,
la changer souvent car l’eau gèle.
Ne pas leur donner :
biscottes, pain sec, noix ce coco desséchée, riz cru, restes de pâtisserie
qui peuvent provoquer des troubles digestifs, voire la mort de l’oiseau.
L’été,
n’oubliez pas de leur donner de l’eau.
La
Maladie de nos Marronniers
Le CAMERARIA OHRIDELLA (Microlépidoptère
de la famille des GRACILLARIIDES),ce tout petit
papillon originaire des Balkans ne mesure que 3 à
Il a été découvert et
identifié en Macédoine sur les bords du lac frontalier d’OHRID (qui lui a
donné son nom) en 1984, et n’a été signalé en France qu’à partir de
2000. Mais sa progression très rapide lui a permis d’être aujourd’hui présent
dans pratiquement tous les départements. Ses dégâts sont très apparents
dans l’Oise.
Deux éminents experts scientifiques donnent leur avis.
Vers quel chambardement écologique? par Philippe J. Dubois
Les
événements montrent chaque jour combien les problèmes qui touchent
à la biodiversité comme
aux changements climatiques influent sur notre planète, sur notre
environnement et bientôt (ou déjà) sur notre vie. Le baril de pétrole qui
s’envole vers des sommets sans cesse dépassés n’est-il pas, par exemple,
le révélateur de ce monde qui court droit
dans le mur tout en sifflotant ? On sait combien les énergies
fossiles influent sur le climat et combien leur exploitation
menace l’environnement. On sait aussi que les réserves ne sont pas
illimitées, mais il n’y a jamais eu autant d’avions dans le ciel, de 4x4
sur les routes, de moteurs de voitures aussi puissants.
Il
serait bien imprudent de mettre uniquement sur le compte des changements
climatiques tous les événements météorologiques extrêmes
que nous connaissons depuis quelques années. Tempête de 1999,
canicule de 2003, inondations, cyclones ou typhons, voire tsunamis : tous
ces phénomènes existent depuis toujours et continueront sans doute encore à
exister longtemps. Et pourtant…Pourtant, le thermomètre, comme le cours du
pétrole brut, poursuit son ascension qui semble pour l’instant inexorable.
Tout près de nous, l’Espagne subit une sécheresse
comme jamais elle n’en a connu. Se pose le problème de l’eau, là-bas,
mais aussi ici, en France, avec un été non pas caniculaire mais qui a été
désespérément sec. On commence à parler de désertification dans le sud de
la péninsule ibérique. Et demain, certains scientifiques disent clairement
que ce sera au tour du sud de la France.
Et
les oiseaux dans tout cela ? Ils sont peut-être d’excellents
indicateurs. Les plantes le sont aussi, mais leur faculté de déplacement,
donc de réaction à des modifications climatiques ou environnementales, est
plus lente. De même, les insectes n’ont pour la plupart pas la possibilité
d’entreprendre des déplacements de l’importance de ceux des oiseaux. Idem
pour les reptiles ou les amphibiens. Quant aux mammifères, les espèces de
nos régions tempérées n’ont, jusqu’alors, donné lieu qu’à peu d’études
en relation avec le climat (pou eux, c’est d’abord la destruction rapide
des habitats et les conflits avec l’homme qui posent problème…)
Or
ces derniers mois ont permis aux observateurs d’oiseaux d’être le témoin
de certains événements que l’on peut qualifier, disons, d’étranges.
Oublions les jaseurs, qui régulièrement viennent nous visiter. Ce sont plutôt
les oiseaux venus du sud qui ont fait soulever les sourcils. Les roselins
githagines, signalés ce printemps en Europe, sont plus habitués aux régions
désertiques. Un petit afflux d’alouettes calandres (dont il reste à peine
50 couples nicheurs en France), avec à la clef une reproduction au nord de
son aire habituelle (causse Méjean, au moins). Et puis l’été venu, des
centaines de faucons crécerellettes qui débarquent d’Espagne et viennent
chercher leur pitance jusqu’au sud du Massif Central. Du jamais vu de mémoire
d’ornithologue ! Et souvenons-nous des aigles bottés de l’automne
2004, déferlant, eux aussi sur le pourtour méditerranéen alors qu’on les
attendait de l’autre côté du détroit de Gibraltar…
Que
se passe-t-il au juste dans le monde des oiseaux ? Est-ce que tout ceci
n’est que le fruit du hasard, d’événements locaux et ponctuels, sans
conséquence sue le long terme ? Ou bien sont-ce les prémices d’un grand
chambardement écologique et biodiversitaire, dont les oiseaux seraient,
avec d’autre, les annonciateurs ? Fait-il avoir le regard fixé sur son
ordinateur à regarder grimper le prix du pétrole ou plutôt à scruter le
ciel et tenter de déchiffrer ce que la nature essaie, depuis quelque temps de
nous faire comprendre ? A chacun son choix. Mais à présent, on ne peut
plus rester indifférent à ce qui se prépare.
La sécheresse et ses effets sur la faune sauvage par Michel Métais
Le
changement climatique, il y a encore peu, était récusé par certains
chroniqueurs et scientifiques évoquant à l’appui de leur thèses des
variations inter annuelles historiques prises dans les siècles passés.
Pourtant, les stigmates de ce changement sont de plus en plus nombreux :
fonte des glaces aux pôles et recul des glaciers dans les Alpes,
multiplication des tempêtes et cyclones, pluies torrentielles et
inondations…
La
sécheresse qui sévit depuis
l’automne 2004 dans une bonne partie de la France est à l’échelle de
notre climat tempéré : point de cyclone Katrina ou inondations exceptionnelles et brutales en Languedoc
ou dans l’est de l’Europe.
Dans
ce contexte, tant qu’il y a de l’eau
au robinet, l’homo sapiens des villes
et des champs fait face à la situation tout en s’adaptant aux
quelques restrictions estivales subies ou volontaires ; il tire profit de
la clémence de la météo. Il n’en est pas de même pour les animaux
sauvages au premier rang desquels la faune des
rivières.
En
Charente-Maritime par exemple, sur les 2200 km de cours d’eau, 1200 étaient
sinistrés et 600 km étaient à
sec au 15 août. Inutile de vous dire que c’est la mort pour les poissons,
libellules, insectes aquatiques et autres invertébrés. Seuls les pêcheurs
à la ligne se sont fait l’écho de ce drame écologique en procédant à
quelques pêches élestriques de sauvetages très
symboliques dans les trous d’eau résiduels non asséchés, en dénonçant
la cause humaine de ces assèchements : l’irrigation agricole en faveur
des cultures du maïs notamment qui consomme de l’ordre de 2 à 3000 m3 / ha
chaque saison. Cette pratique est apparue massivement en France dans les années
70, fortement subventionnée par l’Etat, à une époque où les réserves en
eau et le soleil le permettaient.
Autre
conséquence de la sécheresse : le déficit en eau douce provoque
significativement des dérèglements de l’écologie du littoral ; pour
preuve, les huîtres qui naissent en été sur les côtes françaises ont une
reproduction fortement perturbée et un retard de croissance. D’une manière
générale, sécheresse est synonyme de réchauffement de l’eau, de
diminution de l’oxygène dissout indispensable à la vie aquatique,
d’eutrophisation et de concentration de polluants
(engrais et produits phytosanitaires notamment). Les oiseaux situés en haut
de la chaîne alimentaire subissent à un moindre degré que la faune
aquatique les effets de la sécheresse. A cela plusieurs raisons : leur
faculté d’adaptation et de déplacements d’une part et d’autre part les
oiseaux prélèvent l’eau à travers leur alimentation constituée de
fruits, baies, insectes…
Les
effets de la sécheresse sur les oiseaux et les mammifères sont probablement
moins immédiats et sont plus à rechercher dans la modification
des milieux naturels, entraînant des modifications écologiques sur le
moyen et long terme. Nombre d’entre nous a eu le réflexe de maintenir des
points d’eau dans leur refuge et leur jardin, et de permettre ainsi à la
famille de la tourterelle turque, du rouge-gorge ou du merle de terminer sans
dommage l’élevage de la nichée L’incidence de la sécheresse 2005 aura,
vous l’avez compris, fortement perturbé la nature ordinaire qui n’a pas
de voix ni de défenseur pour s’en inquiéter et s’en émouvoir. Il
n’empêche qu’elle constitue un révélateur du changement climatique qui modifie à l’échelle
historique et non sur des siècles, les conditions écologiques à la
dimension de nos régions tempérées, avec modification des essences végétales
des forêts ou la remontée de poissons des côtes nord africaines dans le
golf de Gascogne . Que nous réserve 2006 ?
La
dépose « autorisée » de gravats dans la forêt
A écouter
certains arguments avancés, c’est pour des raisons financières (économies
obligent) que le ou les agents de l’organisme qui gère notre patrimoine
forestier avait adopté une certaine habitude d’autoriser la dépose dite «contrôlée»
de gravats, sur certains chemins forestiers afin de combler çà et là sans
frais, de grosses ornières créées par divers engins empruntant ces voies.
Alors
que notre région après de nombreuses années d’attente et de persévérance
vient d’être classée depuis peu «Parc Naturel Régional» (1), plus que
jamais l’APSOM sensible à toute atteinte à notre environnement naturel se
devait de décrier la pratique déplorable dénaturant nos chemins forestiers.
En effet,
comment admettre en arpentant les magnifiques massifs forestiers qui nous
entourent, pour une grande partie légués par le Duc d’Aumale
à l’Institut de France de se retrouver (notre photo prise à
proximité du carrefour «Pilâtre de Rozier» en forêt d’Orry),
face à un dépôt de carrelage, de blocs de ciment de
parpaings, de briques ou autres
produits ne pouvant en rien prétendre se trouver en ces lieux ?
Alors que
depuis des années nos législateurs édictent des lois incitant plus de
rigueur envers la protection de
l’environnement, imposent aux régions et aux communes des aménagements coûteux
pour mettre gratuitement à disposition des résidents des Ecostations
(2) afin de faire disparaître progressivement notre malsaine habitude du siècle
.. la pollution à tout va ,
comment admettre en effet et tolérer plus longtemps que le ou les représentants
de cet organisme généralement cité en référence à tout ce qui touche la
protection du cadre de notre belle nature, puisse autoriser ces pratiques ?
De grâce,
n’évoquons pas les ornières, ces providentiels trous d’eau tant appréciés
par la faune peuplant nos forêts, pour justifier ces actes et dénaturer irrémédiablement
ce fragile patrimoine forestier ..
Faisant suite à plusieurs interventions, l’APSOM devait recevoir le
13 juillet 2005 un courrier de
1) décret du 13 janvier 2004 portant classement pour 10 ans reconductibles, du Parc Naturel Régional Oise-Pays de France (régions Picardie et Ile-de-France couvrant une grande partie des forêts de Chantilly, d’Halatte et d’Ermenonville ).
Pour ce qui est des particuliers ou artisans cherchant à se débarrasser de leurs gravats ou encombrants de tous genres, une seule adresse de destination :..LA DECHETTERIE :La nouvelle «ECOSTATION Verdi» de Lamorlaye
Les
éléments récupérés à l’écostation sont ensuite recyclés ou valorisés
suivant leur nature ou bien détruits sans risques pour l’environnement.
Lors
de la première "visite", sur présentation d’un justificatif de
domicile la personne inscrite bénéficiera d’une autorisation permanente
d’accès au site, pour les horaires se renseigner au 0800 60 20 02.![]()

Que
deviennent les déchets déposés à l’écostation
Les
Gravats :
briques, carrelages, parpaings, déchets de démolition sauf
plâtre et matériaux toxiques sont concassés puis utilisés en remblais
et sous couches routières.
Le
Tout-Venant :
encombrants, meubles électro ménager, bois et divers sont stockés en
centre d’enfouissement, les
petits éléments sont broyés, incinérés et servent à produire de l‘énergie.
Les
Déchets Verts :
tontes de gazon, tailles d’arbustes, feuilles mortes sont compostées et
servent à enrichir les sols agricoles et espaces verts.
Les
Grands Cartons:
sont recyclés dans les usines papetières et servent à fabriquer de
nouveaux cartons d’emballage.
Les
Pneus :
sont broyés puis transformés en granulés pour être utilisés
dans les travaux publics.
Les
Huiles Alimentaires & Usagées :
sont régénérées afin de permettre une nouvelle utilisation.
Les
Textiles :
subissent des tris successifs suivant leur état, nature et composition et
sont orientés vers le réemploi pour les vêtements en bon état, la régénération
pour la laine, la réutilisation en essuyage industriel pour les chiffons,
le recyclage pour les fibres synthétiques.
Les
Déchets Ménagers Spéciaux et Toxiques :
peintures, acides, solvants, aérosols, néons sont triés et confiés à
des repreneurs spécialisés qui en assurent le traitement sans risques
sanitaire.
Les
Batteries :
l’acide contenu dans les batteries est neutralisé, les matériaux tels
que le plomb et le plastique sont ensuite recyclés.
Les Piles : les métaux lourds contenus dans les piles font l’objet d’un recyclage, tandis que les autres matières sont valorisées énergétiquement.
![]()
Le Parc
Naturel Régional a décidé de devenir propriétaire du Château de
L’APSOM
apprécie le choix de sa nouvelle installation.
Lors de la rédaction de la charte, notre association avait, notamment, demandé une « annexe » du PNR à Orry-la-Ville.
Bien des avantages pour le PNR et notre commune, nous en citerons quelques uns :
ü Echange de stagiaires entre les 44 PNR de France
ü Nombreuses salles de conférence
ü Facilité de transport par le RER
ü
Notoriété de notre village
ü Protection d’un beau parc boisé comprenant de très vieux arbres
ü Protection de notre patrimoine de l’envie des promoteurs
LE
CHATEAU DE LA BORNE BLANCHE
Il fut construit en 1884 par Mr MARCOTTE, pharmacien parisien. Le terrain appartenait à Mr Le Duc de Chartres descendant de la famille d’Orléans qui lui céda.
En 1912, Mr MAYER-BOREL, banquier, en prenait possession et entreprit de grands travaux qui lui donnent l’aspect actuel.
En 1915, le parc du château fut créé par l’achat de terres et de bois limitrophes.
Le
Château de
En
1958, la société HLM de Picardie se porte acquéreur, le loue en 1959 à
Depuis 1971, ce Château est utilisé par la SNCF pour recevoir des sessions de perfectionnement des employés.
.
ZONE
DE PROTECTION SPECIALE SUR LE SITE « FORETS PICARDES »
MASSIF
DES TROIS FORETS ET DU BOIS DU ROI (ZPS)
Le réseau NATURA 2000
Ø
La
directive 92/43/CE du 21 mai 1992 sur la conservation des habitats naturels,
ainsi que la flore et la faune sauvage (dite directive « habitats »)
qui aboutit à la désignation de Zone Spéciale de Conservation (ZSC).
Ø
La
directive 79/409/CEE du 2 avril 1979 sur
la conservation des oiseaux sauvages (dite directive « Oiseaux »)
qui aboutit à la désignation de Zone de Protection Spéciale (ZPS).
Les
zones ainsi inventoriées ont pris le nom de Zones Importantes pour la
Conservation des Oiseaux (ZICO).
Conséquence du classement en ZPS
L’objectif de la désignation d’une Zone de Protection Spéciale est d’assurer la protection d’espèces menacées en Europe et la conservation de leurs habitats. Il rejoint en cela plusieurs objectifs de la charte du Parc notamment :
- l’article 7.2 « Mettre en place un programme de préservation et de gestion des sites les plus remarquables » ; cet article spécifie en particulier que le Parc intègre les conclusions des documents d’objectifs dans sa politique de préservation des milieux naturels.
- L’article 7.3 « Lutter contre la disparition des espèces végétales et animales, favoriser la biodiversité ».
Sous
couvert de l’AP3F, l’APSOM représentée a demandé l’extension du périmètre
au fond de
L’agrion
de Mercure est une libellule de petite taille (19-
L’agrion
de Mercure est protégé en France, il est considéré d’intérêt européen.
Les populations les plus importantes se trouvent dans
Une
exploitation agricole gallo-romaine à La Chapelle-en -Serval
Tous les ingrédients
étaient rassemblés au cours de l’été 2005 pour que très rapidement nous
allions vers une découverte d’un site archéologique exceptionnel sur le
terrain en cours d’aménagement du futur domaine privé de 92 terrains à bâtir
à
Travaux de
viabilisation interrompus, rumeurs sur la découverte de squelettes, présence
sur le site d’une équipe de l’INRAP (1) positionnant çà et là
sur le sol d’innombrables étiquettes de repérages, apparitions progressives
par ces fouilles, de longs alignements de pierres ressemblant à des éléments
de murs et surtout, découverte à 1m 50 de profondeur d’un empilage de
pierres délimitant distinctement les fondations d’une pièce et son escalier.
Rapidement, de
nombreuses supputations se faisaient entendre çà et là, d’une citée
gallo-romaine pour les uns, pour
d’autres d’une ferme gallo romaine voir d’un ancien château ou encore
des fondations probablement
d’un ancien ermitage d’ou le nom donné à ce lotissement en cours d’aménagement,
un Orrygeois se rappelant bien qu’en
ces lieux se trouvaient des bâtiments de stockage de betteraves desservis
par une voie ferrée.
Il est un fait
certain : du jour au lendemain, partis les archéologues et retirés les
différents repères. De ce site exceptionnel qui n’aura apparu que très brièvement,
plus de traces ! Rapidement un bulldozer devait niveler toute la zone
concernée où bientôt se monteront
les maisons de ce nouveau lotissement en cours de commercialisation.
(1) Institut National
de Recherche Archéologique Préventive (2) Assistant d’étude
et d’opération à l’INRAP, direction interrégionale du Centre – Île-de-France :
patrice.bertin@inrap.fr
(3) Adjoint Scientifique et Technique à l’INRAP, direction interrégionale de
Nord-Picardie : richard.rougier@inrap.fr
Résultats
préliminaires de la fouille archéologique
Le
projet de lotissement initié à
Pour l’exécution
de cette fouille archéologique, la société Nexity a retenu la proposition de
l’INRAP. Les travaux de terrain se sont déroulés en août et septembre 2005,
les études nécessiteront plusieurs mois de travail avec les contributions de
plusieurs spécialistes. Les résultats de ces études seront consignés dans un
rapport qui devra être validé. Comme l’indiquent les textes, l’État procèdera
au final à la dévolution du mobilier archéologique.
L’emprise
de la fouille, dictée par le projet d’aménagement, n’a pas permis de
mettre au jour la totalité de l’établissement. En effet, seuls trois des côtés
ont pu être délimités, le quatrième se poursuivant sous des maisons
privatives. Néanmoins, la surface reconnue est de
D’un
point de vue chronologique, l’étude de la poterie nous permet de dire que
cette unité agricole a vécu au Ier
s. de notre ère, c’est-à-dire il y a tout juste 2000 ans !Enfin,
rappelons que les fouilles dans le sud de l’Oise sont encore assez peu
nombreuses et c’est grâce à leur multiplication que nous arriverons à mieux
évaluer le Patrimoine archéologique toutes périodes confondues de ce secteur
géographique.
Le diagnostic est confié à un opérateur public, service de
collectivité territoriale quand il existe, ou le plus souvent à l’Institut
National de Recherches Archéologiques Préventives (INRAP) qui a une compétence
nationale. Le financement de l’intervention sera assuré par une taxe, la
redevance d’archéologie préventive (RAP), acquittée par l’aménageur au prorata
des surfaces concernées. Il peut en être exonéré sous certaines conditions.
Au vu du
rapport de diagnostic rendu dans un délai de quelques semaines, l’État se
prononce sur les suites à donner : libération du terrain en l’absence
de vestiges significatifs, engagement d’une procédure de classement en cas de
découverte exceptionnelle ou prescription d’une fouille archéologique quand
la nature des vestiges le demande. Dans ce dernier cas, l’exécution de la
fouille archéologique s’impose à l’aménageur et constituera un préalable
à la réalisation de l’aménagement.
Depuis le 1er
novembre 2003, ce secteur d’activité a été ouvert à la concurrence. Il
revient donc à l’aménageur en tant que maître d’ouvrage de s’attacher
les services d’un opérateur, public ou privé, et agréé (près d’une
cinquantaine d’opérateurs ont à ce jour reçu leur agrément par le Ministère
de
Principaux
textes réglementaires :
-
Code du Patrimoine, livre V.
-
Loi n° 2003-707 du 1er
avril 2003 modifiant la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l’archéologie
préventive.
- Décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive.
![]()
l'eau dans tous ces états
A-
La sécheresse s'installe en
France![]()
Ce bilan national sur la sécheresse
publié par le Ministère de l’environnement confirme ce que nous savons déjà
sur le terrain. Une sécheresse s’installe sur
Les deux secteurs particulièrement touchés
sont la façade atlantique et une partie du sud-est de
Ce déficit a contribué à affaiblir les écoulements
des cours d’eau, près de
Concernant l’eau potable, en 2005, aucune altération
de la qualité de l’eau due à la sécheresse
n’a été constatée sauf dans quelques petites communes. Les activités
agricoles ont connu une baisse de production de 30% pour le maïs, 10% pour le
soja et une stabilité pour les céréales. La production d’énergie n’a
pas été très touchée.
Le bilan 2005 montre un renforcement de la gestion de
la sécheresse par les services de l’Etat. Les arrêtés préfectoraux
permettent de limiter la consommation de l’eau par anticipation en fonction
de l’évolution de la baisse du niveau d’eau des nappes et des cours
d’eau. Leurs instaurations dans plus de 70 départements et le respect des
principes de solidarité entre départements sur le même bassin versant ont
contribué à l’efficacité des mesures. Des améliorations sont tout de même
à faire en prévision de la saison 2006.
Cependant, ces mesures de gestion de la crise ne
doivent pas faire oublier le problème de fond : la baisse progressive
des réserves d’eaux avec une sécheresse qui se prolonge maintenant sur des
années. Tout mène à penser que cette sécheresse pourrait être la conséquence
des changements climatiques résultant de l’effet de serre.
La gravité et surtout la pérennité de la sécheresse
qui s’installe sur
Participation
à la première consultation sur l’eau et les milieux aquatiques du 2 mai au
2 novembre 2005
La
France a pour ambition d’arriver au bon état écologique des eaux en 2015
conformément à la décision des 25 états membres de l’Union Européenne.
Cela veut dire que nos cours d’eau, nos plans d’eau, notre littoral, nos
estuaires et nos eaux souterraines ne doivent plus être pollués pour que la
faune et la flore s’y développent. L’eau quotidienne est une inestimable
source de confort. Nous devons en prendre conscience, ne pas la gaspiller et
ne pas la polluer.
Tous
les membres de l’APSOM ont pu s’exprimer lors de la 1ère consultation sur
les décisions à prendre pour sauver l’eau. Pour cela, ils ont répondu à
un questionnaire édité par chaque comité de bassin (pour nous le bassin
Seine-Normandie) indiquant les risques et les enjeux de l’eau. Tout
d’abord pour 2006 l’achèvement du Schéma Directeur d’Assainissement définira,
pour l’ensemble du territoire, les zones d’assainissement collectif et les
zones d’assainissement individuel. L’étude permettra en outre de rendre
conformes et plus performantes nos installations en matière de collecte séparative
eaux usées/eaux pluviales
DESCRIPTION
Le
cresson des sources est une plante herbacée vivace des milieux humides et
aquatiques de la famille des Brassicacées. Les tiges sont étalées sur les
plans d’eau, les feuilles d’un beau vert foncé sont munies d’un long pétiole
et sont composées de cinq folioles ovales plus ou moins arrondies. A
l’aisselle des feuilles peuvent apparaître des bulbilles qui se détachent et
donnent naissance à de nouvelles plantes. Les fleurs blanches apparaissent tout
l’été de juin à août.
Le cresson se cultive traditionnellement en fosses remplies d’eau non stagnante, appelées « cressonnières », terme retrouvé dans des écrits dès l’an 1286. La culture aquatique permet de récolter le cresson en plein hiver au moment où les autres salades ne produisent plus.
UTILISATION
La
plante a des propriétés stimulantes et antiscorbutiques. Elle est très riche
en éléments minéraux : fer, phosphate, iode, ainsi qu’en calcium et
vitamine C. Le cresson facilite la résistance aux rhumes, grippes, angines,
bronchites ainsi que le travail du foie.
Les
pousses et les feuilles, à saveur piquante assez forte et un peu amère, se
consomment crues en salade ou en accompagnement de plats. Elles peuvent aussi
s’accommoder cuites à la manière des épinards ou constituer d’excellents
potages.
L’aire
d’origine de cette espèce couvre une très vaste zone de l’ancien monde,
incluant l’Europe, l’Asie jusqu’à la Chine à l’est, le Pakistan au sud
ainsi que l’Afrique du nord.
La
consommation du cresson est très ancienne. Au Moyen Age il faisait partie des
plantes potagères recommandées.
En
France, les principaux centres de culture se situent en Picardie, en région
parisienne notamment dans l’Essonne, en Touraine, en Normandie et en région
lyonnaise.
C’est
à Joseph Marie Cardon, gestionnaire des hôpitaux de la Grande Armée, que
l’on doit l’introduction de cette culture. Parcourant à cheval, pendant
l’hiver 1809-1810 les plaines de d’Erfurt en Thuringe, Joseph Marie Cardon
eut la surprise de voir des champs dont la verdure contrastait singulièrement
avec les terres avoisinantes couvertes de neige. S’étant informé, il apprit
qu’il s’agissait d’une cressonnière cultivée établie à l’endroit où
jaillissaient des sources d’une eau vive et abondante. Il eut alors l’idée
d’introduire cette culture en France. A son retour en 1811, il chercha un
terrain approprié autour de Paris, il fixa son choix sur Saint-Léonard à
quelques kilomètres de Senlis où il réalisa la première cressonnière
artificielle cultivée qu’on ait vue en France. Celle-ci avait environ 30 000
mètres carrés. Les habitants de Saint Léonard lui furent reconnaissants en
l’élisant maire, fonction qu’il exerça pendant 14 années, puis il vint
finir ses jours à Senlis.
Le
succès répondit à ses efforts et il eut bientôt de nombreux imitateurs, si
bien que vers 1835, il existait dans la région plus de 50 cressonnières
faisant vivre près de 300 familles, dont une à Montgrésin alimentée par des
eaux de source.
Cette
cressonnière s’étend sur un domaine de 3 hectares, est composée de 30
bassins en rotation de septembre à mai pour la récolte, les autres mois de
l’année étant réservés aux
nettoyages et à la remise en culture. La pousse du cresson est très surveillée
et chaque jour la coupe est effectuée, les bottes sont liées avec des
plastiques sur lesquels figurent toute l’origine du produit ainsi que l’agrément
sanitaire délivré par la Direction Départementale des Actions Sociales et
Sanitaires.
Hélas,
l’actuel propriétaire arrivé à l’âge de la retraite diminue ses activités
et seules cinq fosses restent en exploitation.
Dans
un peu de beurre, faire revenir un oignon, ajoutez le cresson bien essoré et
finement ciselé pendant 2 mn. Mouillez avec un litre d’eau, portez à ébullition,
salez, ajoutez 2 pommes de terre coupées en petits cubes, faire cuire pendant
15 mn. Passez au mixeur, rectifiez l’assaisonnement, ajoutez une bonne cuillerée
de crème fraîche et servez sans attendre.
Nos
remerciements à Mr. Mahieux pour sa collaboration et ses précieux conseils.
C- La machine des Grandes Eaux à Chantilly
(Sortie à thème du 18 Juin 2005)
Le
samedi 18 juin 2005, l’ APSOM avait organisé une visite du pavillon de
Manse à Chantilly. Une quinzaine de personnes ont donc pu visité ce bâtiment
récemment réhabilité.
Situé
sur les bords de la Nonette, rue des Cascades, ce pavillon a été construit
en 1678 suivant des plans attribués à Jules-Hardouin
Mansart. Il doit son
nom à Jacques de Manse (1625-1703), trésorier de France, contrôleur des
greniers à sel de Toulouse, ami de Pierre Paul de Riquet, constructeur du
canal du Midi et avec lequel il va se retrouver associé par ordre du roi dans
la construction du canal de l’Ourcq, c’est lui qui va élaborer puis faire
construire la machine hydraulique abritée dans le pavillon, coiffé d’un
toit à l’impériale, clos par des murs en pierres appareillées, et habillé
de fausses fenêtres murées, cache bien sa fonction.

Comme
tous les ans, lors de notre assemblée générale, l’APSOM attribue à une
association un don. Cette année, l’ APSOM projette de l’attribuer à
l’association du pavillon Jacques de Manse (APJM).
UTC : université de technologie de Compiègne.
Les zones humides regroupent une extraordinaire diversité d’écosystèmes qui ont en commun leur situation particulière, entre terre et eau : mares, tourbières, étangs, cours d’eau…Elles constituent des espaces de transition, des lisières entre les milieux terrestres et les milieux aquatiques.
QUELQUES
ZONES HUMIDES
LES MARES
Lompagnent tritons, grenouilles, crapauds, rainettes et sonneurs en ces lieux magiques.
LES TOURBIERES
Les
tourbières sont des zones humides tout à fait à part : dans ces milieux
constamment gorgés d’eau, les débris végétaux (notamment les sphaignes),
s’accumulent avec le temps pour former un dépôt de tourbe qui ne cesse de
s’épaissir. La plupart des
tourbières
se sont formées il y a plusieurs milliers d’années et recèlent des espèces
boréales (végétaux, papillons, libellules) que l’on ne rencontre nulle part
ailleurs. Grâce à leur pouvoir de conservation, l’analyse des grains de
pollens contenus dans la pollens contenus dans la tourbe permet de
reconstituer les climats anciens.
LES
COURS D’EAU
Contrairement
aux mares et aux tourbières où l’eau est stagnante, les cours d’eau sont
des écosystèmes d’eau courante. Ils offrent une très grande diversité de
paysages : torrents, fleuves, petites rivières, ruisseaux forestier.
Insectes, poissons, oiseaux, mammifères aquatiques tels que la loutre, se
rencontrent dans ces milieux, qui constituent des routes de migration pour
certaines espèces, notamment pour les oiseaux. Plusieurs espèces de batraciens
se rencontrent uniquement dans les rivières, comme les euproctes et les
discoglosses du sud de
ELLES
DISPARAISSENT : POURQUOI, COMMENT, QUELLES EN SONT LES CONSEQUENCES?
Les marais sont drainés et asséchés pour y cultiver des céréales, y produire du bois ou construire des infrastructures ; les mares sont comblées ou remblayées, parfois transformées en décharge…
Les deux tiers des zones humides
ont disparu en France depuis le début du 20ème siècle. On estime
qu’elles continuent actuellement à disparaître au rythme d’environ
Les batraciens, qui ont un besoin vital des zones humides, sont parmi les premières victimes de leur destruction. Toutes les espèces de batraciens sont aujourd’hui menacées en France, certaines sont au bord de l’extinction. D’autres menaces, souvent moins visibles, pèsent sur les batraciens : pollution des eaux, appauvrissement des zones humides à la suite de l’abandon de leur entretien par les agriculteurs, introduction de poissons carnassiers dans les plans d’eau, destruction des haies, disparition des prairies au profit des cultures, gestion inadaptée des forêts ou écrasement sur les routes en période de migration.
La nécessité de protéger les zones humides est aujourd’hui largement reconnue par les pouvoirs publics. La loi sur l’eau de 1992 stipule que l’eau fait partie du patrimoine commun de la nation et que la protection des zones humides est une priorité.
Des conventions internationales protègent les zones humides les plus remarquables de notre planète. En France, un « Plan National Zones Humides » est mis en œuvre pour protéger ces milieux. Mais chacun de nous peut également participer à la sauvegarde des zones humides en soutenant l’action des associations qui se mobilisent au quotidien, pour que vivent ces milieux
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